Vos clients ne reviennent pas assez ? Donnez-leur une carte de fidélité sur WhatsApp.
Un habitué qui ne revient plus, vous le perdez sans le voir partir. Avec une carte de fidélité sur WhatsApp, il gagne des points à chaque achat, un cadeau au bout, et vous pouvez lui écrire. Sans application, ni pour vous ni pour eux. On installe tout : vous, vous écrivez un message.
On vous montre la carte en vrai, sur votre téléphone. Sans engagement.
Un client qui ne revient pas, vous ne le voyez pas partir
Il venait deux fois par semaine. Puis une seule. Puis plus du tout. Vous n'avez ni son nom ni son numéro : impossible de le prévenir de la tarte du jour, de l'arrivage du vendredi ou de la fournée qui reste.
Et le soir, ce qui n'est pas vendu part à la poubelle, ou se brade le lendemain, moins frais.
Faites le calcul avec vos propres chiffres
Ce ne sont pas des résultats : ce sont des hypothèses, écrites ici pour que vous puissiez les remplacer par les vôtres.
- Habitué : 6 € × 2 visites × 52 semaines = 624 €.
- Invendus : 10 baguettes × 1,30 € = 13 € par jour, × 26 jours = 338 €. Sur la baguette seule : viennoiseries et pâtisseries pèsent plus lourd.
Au rendez-vous, on refait ce calcul avec votre panier moyen et vos invendus réels.
Trois gestes, dont un seul pour vous
- Le client scanne le code posé sur votre comptoir. WhatsApp s'ouvre tout seul.
- Il répond « oui ». Il est inscrit : il cumule des points à chaque achat et voit son solde quand il veut.
- Vous écrivez un message WhatsApp pour vos habitués (une offre, un arrivage, un plat du jour). Vous voyez l'exemplaire exact et le nombre de destinataires avant que rien ne parte.
Les vrais messages de notre démonstration
Ces textes sont ceux que renvoie réellement notre robot, pour un restaurant fictif, « Le Bistrot Numérique ». Seuls le montant du ticket, le code du bon et le nombre de clients sont des exemples.
Côté client
Côté commerçant
Le jour du cadeau
Yums, c'est le nom des points. La démo est un restaurant : pour un commerce, on règle avec vous le cadeau, le palier et vos mots avant l'installation. Essayer la démo sur WhatsApp (vous jouez le client, deux minutes).
Ce qui est prêt, ce qui s'ouvre
| Inscription par un code à scanner, accord (oui ou non) noté, STOP à tout moment | Prêt |
| Points, palier, bon cadeau sur le téléphone du client | Prêt |
| Points ajoutés par vous en un message (montant du ticket et numéro du client) | Prêt |
| Reprise de votre carte papier à tampons | Prêt |
| Offre écrite par vous à vos clients, ou seulement à ceux qu'on n'a pas vus depuis 30 jours | Prêt |
| Points par photo du ticket : testés sur des tickets de restaurant, vérifiés avec vos tickets avant l'installation | Prêt (restaurant) |
| Alerte de fin de service : « il reste 12 baguettes, -30 % jusqu'à 19h30 », envoyée le soir à ceux qui l'ont demandé | En ouverture |
Tous les métiers qui vendent du frais
Boulangerie, pâtisserie
Le client du matin revient pour son gâteau du dimanche. Et la reprise de votre carte à tampons se fait en un message.
Traiteur, charcuterie, boucherie
Plat du jour, colis, commandes des fêtes : vos habitués l'apprennent sur WhatsApp, pas sur une affiche qu'ils ne voient plus.
Primeur, fromager
L'arrivage du vendredi, les fruits à point à écouler avant demain : un message, et ceux qui ont dit oui le savent.
Fast-food, kebab, pizzeria
Des points qui font revenir le midi. Et, en ouverture, l'alerte quand la broche ou la pâte du jour ne sera pas finie.
Restaurant
Le cas de notre démonstration : points sur l'addition, dessert offert au palier, message aux clients qu'on n'a pas revus depuis un mois.
Autres artisans
Fleuriste, caviste, coiffeur : toute carte à tampons peut passer sur WhatsApp, avec un suivi de vos clients.
Ce que vous avez à faire, ce que nous faisons
Vous
- Vous posez l'affichette avec le code à scanner sur le comptoir.
- Quand vous avez quelque chose à dire, vous écrivez un message WhatsApp, puis « envoyer ».
- C'est tout.
Nous
- On règle votre carte : points, palier, cadeau.
- On prépare le code à scanner et l'affichette, prête à imprimer et à poser.
- On vous montre le fonctionnement sur votre téléphone.
- On surveille les envois : au-delà de 5 % de STOP, tout s'arrête seul et on vous prévient.
Une personne, une société, une adresse
Samuel Barbot, fondateur d'Organizen, ancien chef pâtissier. Les invendus de fin de journée, il les a connus derrière le comptoir avant d'écrire une ligne de code.
SASU Organizen, 2 chemin de Thony, 74500 Évian-les-Bains, immatriculée à Thonon-les-Bains sous le numéro 932 373 228. En savoir plus
- Sans application : tout passe par WhatsApp, que vos clients ont déjà.
- Vos clients ne reçoivent que vos offres, et seulement s'ils ont dit oui chez vous. Une offre par semaine au plus, deux par mois pour un même client, entre 10 h et 20 h.
- STOP arrête les offres pour de bon. « Supprimer » efface ses données (RGPD).
- On commence toujours par une démonstration, avant tout engagement.
Garantie 60 jours : pas satisfait dans les 60 jours, l'installation est remboursée, sans condition. Les mensualités d'usage courent à partir de la mise en service.
Les questions qu'on nous pose
Mes clients doivent-ils télécharger une application ?
Non. Ils scannent le code, WhatsApp s'ouvre, ils répondent « oui ». Ni carte à garder, ni compte à créer.
Je ne suis pas à l'aise avec la technique. C'est pour moi ?
Oui. Si vous savez envoyer un message WhatsApp, vous savez tout faire. Les réglages, le code à scanner et l'affichette, c'est nous.
Est-ce que je vais déranger mes clients ?
Non. Seuls ceux qui ont dit oui reçoivent vos offres : une campagne par semaine au plus, deux offres par mois pour un même client, entre 10 h et 20 h. STOP les arrête, et l'envoi s'arrête seul si les STOP dépassent 5 %.
J'ai déjà une carte à tampons. Mes clients perdent leurs tampons ?
Non. Vous écrivez « reprise », le nombre de tampons et le numéro du client : ses tampons deviennent des points, une fois par client.
Comment les points sont-ils comptés ?
Le client envoie la photo de son ticket, ou vous écrivez « ajouter » avec le montant et son numéro. La lecture du ticket a été testée sur des tickets de restaurant : pour votre commerce, on la vérifie avec vos tickets avant l'installation.
L'alerte des invendus du soir fonctionne-t-elle déjà ?
Pas encore. La carte de fidélité et les offres fonctionnent aujourd'hui. L'alerte de fin de service s'ouvre avec quelques commerces pilotes : elle demandera un accord à part de vos clients et des horaires réglés pour votre métier.
On vous la montre en 15 minutes ?
Une démonstration sur votre téléphone, avec vos produits et vos chiffres. Si ce n'est pas fait pour vous, on vous le dit franchement.